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Histoire Partie I

 
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Tarlyn
Marchands de Tâches

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Messages: 620
Royaume: Marche d'Artzoumeni
Guilde: Les Seigneurs Marchands
Sexe: Masculin

MessagePosté le: Lun 17 Mai - 17:44 (2010)    Sujet du message: Histoire Partie I Répondre en citant

Voici l'actuelle première partie de l'histoire du Soulèvement des révolutionnaires.















Le Soulèvement des Révolutionnaires
 
 
 
 
 
Les Révolutionnaires sortent de leur cachette. La Révolution est proche...






 
 
 
 
 
Chapitre Premier : Un combat inégal
Le combat faisait rage autour de la ville. Les défenseurs de la cité se tenaient sur les murs ou devant les portes, tandis que les attaquants tentaient de grimper aux murs avec de grandes échelles ou forçaient leurs ennemis devant les portes à battre en repli. Toutes les vagues d'attaques avaient été repoussées mais la situation devenait critique. 
Le seigneur de la forteresse avait fait évacuer la ville par navires. Mais l'intégralité des habitants ne rentrait pas dans les bâtiments. Il fit donc venir le reste dans son château, au centre de la ville. C'était le lieu le mieux protégé des terres du comte.
Soudain, un bruit sourd se fit entendre : une des portes venait de tomber. Trois sons réguliers résonnèrent alors au château. C'étaient des coup donnés sur une des portes du château. L'ordre de retraite était donné. Tous les soldats rentrèrent dans la ville pour retourner protéger leur château. Les soldats ennemis, étaient à leurs trousses. C'étaient des mages noirs, par milliers. Il était certain qu'ils pourraient vaincre sans mal leur ennemi. 
Alors que les défenseurs rentraient dans le château, les envahisseurs s'arrêtèrent et rentrèrent dans les maisons, les boutiques, les entrepôts. Ils ressortaient avec toutes les richesses qu'ils pouvaient porter et les ramenaient en dehors de la ville, sous les yeux consternés des défenseurs. Le comte n'en pouvait plus. Cela faisait plusieurs semaines qu'il recevait ces attaques. 
Malheureusement, l'envahisseur étant trop puissant pour la guilde dans laquelle il avait été récemment recruté, la Bregan d'Aerthe, il ne pouvait être vengé et les attaques ne s'arrêtaient pas. Dès qu'il avait eu le temps de remettre son royaume sur pied, une nouvelle attaque arrivait. Il fallait que ça cesse. Mais comment ?








 
 
 
 
 
Chapitre Second : Une idée naissante
Dans un grand champ dévasté, plusieurs personnes fauchaient du blé. Parmi eux se trouvait un jeune homme, qui devait avoir une quinzaine d'années. Il n'était d'ailleurs pas le seul de son âge à travailler. Depuis toutes ces attaques reçues, le travail à fournir était encore plus important pour remplir les entrepôts. Ils devaient donc faire travailler les enfants, ce qui n'était pas habituel.
Le jeune homme s'appelait Anam. Il savait que le comte réfléchissait à une idée pour protéger son peuple et que bientôt il les enverrait dans un autre royaume en attendant que les conflits se terminent. Mais quand ?
Anam avait longuement réfléchit à une moyen d'aider le bon seigneur qui gouvernait ces terres. Il profitait d'ailleurs des moments de travail machinal qui lui permettaient de réfléchir tranquillement.
Sa première idée avait été d'appeler les membre de la guilde. Tout le monde y avait d'ailleurs pensé. Mais même eux, d'une grande puissance, ne pouvaient repousser cet ennemi. 
Perdu dans ses pensées, il fut surpris par le son de cloches qui signalait la relève au travail. Il pourrait manger, se reposer, jouer... Mais depuis un certain temps, il épluchait la Rumeur du Pavé afin d'y trouver des éléments lui permettant de construire une idée. Bien qu'il connût par coeur celle de cette semaine, il l'éplucha à nouveau. C'est en relisant les brèves se trouvant sur la première page qu'il eut son idée. Il relut dans sa tête : "De nombreuses guildes recrutent pour pouvoir se reformer, n'hésitez pas à aller vous renseigner auprès des anciens chefs de guilde pour savoir s'ils ont besoin de membres. " Sa première idée fut de s'adresser à l'une des autres guildes du continent, afin qu'ils puissent les protéger. Mais il se souvint que le comte n'aimait pas ces guildes. Elles étaient pacifistes. Du moins, trop au goût du comte. 

La vraie idée arriva tout de suite après. S'il ne voulait pas rejoindre les guildes existantes, alors pourquoi ne pas créer sa propre guilde ? De plus, depuis un certain temps, le seigneur avait su se faire connaître.








 
 
 
 
 
Chapitre Troisième : Exposition de l'idée
Anam profita de son temps libre pour se faufiler parmi les gens qui entraient dans la ville. Les soldats le laissèrent passer en voyant le jeune homme.
Lorsqu'il arriva au château, les soldats le regardèrent, mais voyant sa tunique où il ne pouvait pas cacher d'armes ou quoi que ce soit d'autre de néfaste, ils le laissèrent entrer. Le jeune homme fut étonné de cet accueil, car le château était, depuis les attaques, très restreint d'accès.
Il entra pour la première fois dans le château et admira le donjon, la grande cour et les quelques autres bâtiments tels que l'église. Il passa près du puits et se dirigea vers une jeune femme qui était assise sur un banc, à l'ombre. Malgré ses apparences nobles, elle travaillait. Elle tenait dans ses mains des papiers sur lesquels elle se concentrait et écrivait.

-Excusez-moi, je cherche le comte. Pourriez-vous m'indiquer où il se trouve ?
Elle releva la tête et lui indiqua du doigt l'église. Le jeune homme se dirigea vers ce bâtiment qui avait l'air tranquille. Lorsqu'il entra, il fut étonné par la fraîcheur. Il était dans une grande pièce, avec une allée bordée de quelques bancs de bois pouvant accueillir jusqu'à environ cinquante personnes. Au bout de l'allée se trouvait un autel de pierre sur lequel étaient placées des bougies. Devant celui-ci se trouvait un homme, assis en tailleurs. C'était le comte. Anam se dirigea vers lui et décida de ne pas le déranger et s'assit à côté de lui de la même façon.
Il patienta dans cette position agréable pendant un certain temps, fit le vide et apprécia ce moment de calme.
Lorsque le comte ouvrit les yeux, il se leva. Puis il vit Anam, il lui tendit la main. Le jeune homme la prit et s'en aida pour se lever. Lui et le comte sortirent de l'Eglise en silence.
Ils se dirigèrent vers les appartements de Maïtoni.
Anam lui expliqua son idée. Bien sûr, le comte y avait pensé. Mais il ne voyait pas ce que sa guilde pourrait avoir de plus que les autres. Le garçon lui proposa alors une guilde où tout est partagé, chacun s'entraide, mais fait la guerre pour exposer voir imposer ses idées aux autres, seulement pour le bien. Alors les morts par la guerre auront participé à une nouvelle ère en cas de victoire. De plus, leurs compagnons sauraient leur rendre hommage. Ces idées captivèrent le comte et plus Anam en disait, plus augmentait sa volonté d'une guilde faisant la guerre jusqu'à une nouvelle ère, où règnent ses idéaux.





 
 
 
Chapitre Quatrième : Campagne de Recrutement


Les messagers avaient été envoyés aux quatre coins du continent afin d'informer le plus de seigneurs possible de la création de la nouvelle guilde, qui avait au plus tôt besoin d'effectifs. Les messagers partaient donc à cheval et traversaient chaque région, voyant s'étaler devant eux de grandes plaines, se dresser de très grandes montagnes, apparaître l'océan à l'horizon et passant sous les grands arbres des forêts. Le comte attendait le plus de personnes possibles, mais savait malheureusement que beaucoup ne viendraient pas. Restait donc à tenter de convaincre les autres. Il avait lui même écrit de grands discours qu'il voulait persuasifs, profonds et émouvants. 


Tandis que ses paroles étaient rapportées sur tout le continent il était assis devant son bureau, à raturer la charte qu'il était en train de concevoir pour sa guilde. Ses règles devaient être parfaites pour l'entretien qu'il préparait à la marche d'Artzoumeni. Le royaume devait être prêt à accueillir ses invités et son dirigeant devait être prêt à leur faire le meilleur des discours. 


Dans toute la forêt s'affairaient les habitants, à décorer les arbres, les maisons, les rochers... Tout devait être magnifique. 


Le comte s'était posé la question sur l'endroit où accueillir les seigneurs. Il avait finalement opté pour une grande clairière avec une colline, pas loin de la ville. Au centre se trouvait un grand rocher sur lequel il pourrait s'installer pour faire entendre son discours. Il fit donc installer de grandes torches tout autour de la clairière et organisa une immense battue afin d'offrir un repas digne de ce nom au peut-être futurs Révolutionnaires. 


Après avoir terminé son discours, le comte sortit de son bureau et descendit les escaliers de ses appartements afin de se retrouver dans la cour. Il se dirigea vers son écurie où il prit son cheval blanc. Il le brossa, lui mit sa selle puis lui donna à manger et à boire avant de se diriger vers une des tours d'enceinte. Il entra dans ce lieu frais où se trouvait un escalier en colimaçon. Il grimpa les marches afin de monter jusqu'au chemin de ronde. L'escalier montait jusqu'au lieu de garde, mais le comte alla sur le chemin de ronde. Il se plaça entre deux créneaux et regarda à l'horizon. Il y avait une forêt à perte de vue : la région de Mhénafal. On pouvait tout de même apercevoir au loin les basses montagnes de la région de Viganiaram. 


Après avoir fait le tour sur les remparts et vérifié que rien ne clochait, Maïtoni redescendit et se dirigea vers les écuries. Il sortit son cheval de son box et l'enfourcha. Il le fit partir au trot vers la porte Sud qu'on ouvrit sur le champ en le voyant arriver. Débouchant sur la rue principale du quartier sud, le comte fit partir son cheval au galop vers la porte extérieure. Il traversa les places de marchés et les croisements de rues en évitant les personnes autour de lui. Elles n'avaient pour la plupart pas le temps de s'incliner en guise de bonjour. 


Lorsque Maïtoni passa la porte extérieure, il prit la direction du Sud-Est et s'enfonça dans la forêt profonde. Son cheval le portait au trot. Au bout d'une quinzaine de minutes, il déboucha sur la clairière, avec une assez grande colline au centre de laquelle se trouvait le rocher. Il laissa son cheval boire dans un ruisseau et brouter l'herbe fraîche. Le comte alla alors voir les paysans s'occupant des installations et leur donna des ordres. Il fit installer des stands dans lesquels on donnait de la nourriture et des écuries pour accueillir les chevaux. Plusieurs dômes recouverts de grandes peaux de bêtes fines et transparentes furent installés, notamment au dessus du rocher. Les paysans placèrent de grandes tables de bois sous les dômes. Il y fut mis un couvert et des barrique de vin furent placées en bouts de tables. 



L'activité dans la clairière augmentait et des chargements arrivaient par dizaines afin de préparer les stands de nourriture. Le comte fit un tour dans la forêt et chassa jusqu'à la tombée de la nuit. Lorsqu'il arriva à la clairière, il déposa le sanglier qu'il avait attrapé et retourna avec sa monture à la ville. Quand il arriva devant les portes, il vit les lumières danser dans tous les coins de rues et les discussions nombreuses des habitants qui festoyaient pour la future guilde de leur seigneur. Il entra dans la ville et se dirigea vers une ruelle vide où il descendit de son cheval. Il prit une veste à capuchon sur sa selle et une petite bourse d'argent. Il envoya son cheval au château. Il connaissait le chemin et le faisait souvent seul. Maïtoni enfila la veste et mit le capuchon puis attendit quelques instants avant de retourner dans la grande rue après son cheval, afin de ne pas éveiller les soupçons. Il se mêla aux habitants et écouta les quelques rumeurs circulant. Il y en avait beaucoup mais aucune n'était importante. Il entra donc dans une auberge où il commanda un poulet au cidre accompagné de pommes de terres cuites avec le poulet et du meilleur des rosés de l'aubergiste.






 
 
 
Chapitre Cinquième : Le Grand Festin


Le comte retravaillait son discours depuis qu'il avait fait les dernière vérifications de la clairière. Après être allé chez l'aubergiste, il était revenu dans le château où il avait dormi. Au matin, il était revenu à la clairière, vêtu de sa plus belle armure. Il avait soigné au mieux son cheval et s'était d'ailleurs lui-même soigné au mieux. Avant de partir, il était allé visiter les couturières pour un projet de création. Il s'agissait de l'emblème de la guilde à broder sur un drapeau. Il s'y était pris tard mais avait confiance en ses couturières. 


Alors qu'il était revenu, les torches avaient été remplacées et les stands de nourriture encore plus remplis. Tout avait l'air prêt et le comte restait paisible. 


A midi, il se dirigea vers un des stands où il prit son repas : une cuisse de poulet accompagnée de blé et d'un verre de cervoise, la spécialité du royaume. Il alla s'assoir à une table et mangea tranquillement, avant de ramener son assiette et son verre au stand. Puis il disparut dans la forêt où il fit une longue marche et ne revint qu'à quatre heures de l'après-midi. Alors il discuta économie avec un paysan en attendant qu'il soit sept heures. 


Lorsque le temps arriva pour s'installer, le comte monta sur le rocher, vérifia son armure, et vit arriver juste à temps les couturières qui couraient vers lui. Elles lui remirent un drapeau sur un grand piquet. Le comte les remercia et le prit pour l'observer. C'était un cercle de feu autour duquel trois silhouette étaient positionnées et levaient leurs épées qui s'entrecroisaient au dessus des flammes. Le fond était noir. Maïtoni était satisfait du travail de ses couturières. Il enroula le drapeau autour du piquet et plaça à ses pieds. C'est alors qu'il vit tout autour des lumières dans la forêt. Elles dansaient sur les arbres et dévoilaient des ombres. Des discussions à voix basse et des bruits de pieds se firent entendre. On y était enfin. L'heure de vérité. Le comte se leva et prit toute sa hauteur.



A la lisière de la forêt apparut une dizaine de groupes d'une cinquantaine de personnes. C'était à peu près ce que Maïtoni espérait. De toute façon, il n'y aurait pas eu beaucoup plus de places pour d'autres. Les paysans convièrent les invités à se mélanger et à s'installer sur les grandes tables. Les soldats, les membres du gouvernement des royaumes et leurs dirigeants se mélangèrent et s'installèrent en demi cercle autour du rocher, comme étaient disposés les dômes et les tables. Les discutions allèrent bon train mais réduisirent peu à peu. Lorsque le calme fut retombé sur l'assemblé, le comte prit une grande bouffée d'air imperceptible et se lança :
-Mes amis, je vous souhaite la bienvenue à la marche d'Artzoumeni, mon bien aimé royaume. Je vous ai réunis ici afin de créer un nouvel ordre. Une révolution. Un nouveau genre de gouvernement ! LE SOULEVEMENT DES REVOLUTIONNAIRES ! cria le comte. Nous pourrons désormais bâtir notre empire, où la richesse est partagée, et où nous nous battons pour nos idéaux ! QUE LA VICTOIRE NOUS ACCUEILLE A BRAS OUVERTS !
Des cris d'encouragement montrèrent au comte qu'il avait réussi à allumer une flamme dans le coeur de ses auditeurs. Il continua donc avec encore plus d'entrain et énonça la charte de la guilde :






 
 
 
Valeurs des Membres


-Chaque membre devra être fidèle à sa guilde et à aucune autre.
-Chaque membre devra savoir juger une décision de façon juste.
-Chaque membre devra dire la vérité.
-Chaque membre devra combattre pour ses idées et non pour des biens matériels.
-Chaque membre devra obéir au conseil (voir disposition des membres).
-Chaque membre devra apprécier la richesse d'amour et d'amitié en partageant sa richesse de façon égale.

-Chaque membre devra respecter ces idéaux de sa guilde.






 
 
 
Disposition des Membres


-Un chef (il décidera avec le conseil et son vote vaudra autant que celui d'un autre membre)
-Le conseil (groupe de deux membres, choisis par le chef, qui, avec celui-ci, prend les décisions)
-Un ambassadeur qui sera chargé de transmettre certains messages au nom de la guilde
-Les membres qui peuvent proposer des décisions qui seront alors votées par tous
-Des informateurs ne faisant pas partie de la guilde



Le nombre de membres n'est pas défini à l'avance et peut varier par décision du conseil.






 
 
 
Fonctionnement


-Le Soulèvement des Révolutionnaires fera la guerre à toute autre guilde, groupe ou personne ayant des idéaux trop différents des siens, même à d'anciens amis.
-Un groupe ou une guilde avec des idéaux jugés trop différents par le conseil sera par définition l'ennemi des Révolutionnaires.
-Les Révolutionnaires feront la guerre uniquement pour obtenir la paix. 
-Toute idée proposée par un membre sera votée par les autres.

-La richesse des révolutionnaires sera partagée parmi les plus pauvres paysans et artisans.






 
 
 
Idéaux


-Ce qui appartient à un dirigeant appartient à ceux qu'il dirige.
-Un être ne peut refuser d'aider un autre être bon et moins puissant que lui, quelque soit sa race.
-Un lâche qui a peur de faire quelque chose de bien ne vaut pas mieux qu'un criminel faisant quelque chose de mal.
-Un être ne doit pas être jugé sur les idées qu'il dit avoir mais sur ses actes.
-Si la guerre est faite pour la paix, alors y participer est la meilleure des solutions.
-Une richesse n'est pas une propriété personnelle mais une propriété collective.

-L'amitié vaut plus que n'importe quel Joyau.






 
 
 
Objectifs


-Imposer nos idéaux.
-Atteindre la Paix par la guerre.
-Vaincre les guildes, groupes ou personnes aux idéaux jugés trop différents par le conseil.

-Imposer un régime mettant en valeur la richesse d'un peuple et non de son seigneur en partageant équitablement les richesses de tous les habitants.






 
 
 
Recrutement


Ne seront recrutés que les gens ayant accepté nos idéaux. Ils seront choisis par le conseil. De plus, leurs antécédents seront vérifiés.






 
 
 
Après avoir énoncé la charte, le comte entendit les cris encore plus puissants de ses auditeurs.
-PARTONS DESORMAIS SOUS LE MEME ETENDART !
Maïtoni brandit le drapeau qu'il leva jusqu'à la voûte.
-QUE LA GUERRE SOIT ET QUE NOTRE PUISSANCE EBLOUISSE NOS ENNEMIS ET ILLUMINE NOS AMIS !
Les cris furent cette fois d'une puissance phénoménale. On les entendait sans aucun doute jusqu'au château. 



Le festin commença alors et les seigneurs et leurs hommes furent pris d'un nouvel entrain. C'était favorable à la future guilde, qui pouvait désormais préparer ses effectifs. Les autres guildes n'ont désormais qu'à bien se tenir...






 
 
 
Pour postuler, rendez-vous dans l'antre de la guilde.

_________________

Tarlyn Hun'quar - Feryxonis Thac'zil
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MessagePosté le: Lun 17 Mai - 17:44 (2010)    Sujet du message: Publicité

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